True to my nature, I've decided to take a non-decision - staying here, at least until something else comes up, or I run out of finances and HAVE to return home. "
Je viens de retrouver ce vieux brouillon de blogue que j'avais écris il y a plusieurs semaines. Maintenant que mon retour définitif approche, je peux prendre un peu de recul et ré-examiner ces quelques semaines difficiles à travers lesquelles j'ai passé, et les décisions que j'ai prises, reprises, et re-reprises. J'ai fait un peu la girouette (cours d'arabe plus intensif, moins intensif, pas de cours d'arabe; serveuse dans un restaurant pendant un mois, programme de gym abandonné...) pour enfin ralentir un peu, me consacrer à mon poste de coordonnatrice communautaire à l'ambassade et la recherche d'emplois, sans trop me prendre au sérieux, et me laisser le temps de tout simplement apprécier la région et ma vie ici. Or, comme je suis qui je suis, je commence à trouver le temps long, et c'est ainsi que je sais que je suis véritablement prête à rentrer. A friend once told me that I should stop worrying about making decisions so far in advance, that once the time came, I wouldn't even have to ask myself the question, that the next step would just feel obvious. And so it is. :) And I didn't even have to wait for external factors (like availability of funds) to make the decision for me.
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Cinq ans plus tard, je retrouve ces moments de sagesse alors que mon voyage en Jordanie tiraient à sa fin. Bien que je ne suis pas là encore (il me reste quand même près de 10 mois à Dakar), je peux très bien anticiper les réflexions qui viendront à un moment ou un autre. Leçon à tirer de ces moments de sagesse - ne pas trop me permettre de m'enfouir dans ces réflexions existentielles ;)
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